Présentation

C’est en regardant Décode pas Bunny et La Classe américaine que j’ai eu envie de faire du doublage. J’ai commencé par doubler pour de rire des séries américaines, en bricolant, un micro branché au magnétoscope familial. Plus tard, j’ai fait des études de langues et appris que c’était un petit peu plus compliqué que cela.

Mais comme je suis restée une grande enfant et que j’aime toujours autant les détournements, en voici un de mon cru qui répond à la question qui vous brûle les lèvres : « C’est toi qui fais les voix ? »

Plus sérieusement, après un DEA de littérature comparée et un DESS de traduction sous-titrage-doublage, j’ai eu la chance de traduire et d’adapter des œuvres très différentes dont beaucoup de comédies. Rien ne me réjouit plus que de trouver un jeu de mots nouveau pour remplacer l’original intraduisible.

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Quand je trouve un jeu de mots qui marche en VF

J’ai commencé par le sous-titrage mais je me consacre à présent principalement au doublage. Le dessin animé garde ma préférence car il permet souvent une certaine liberté dans l’écriture. Un de mes plus grands plaisirs d’adaptation a sans doute été la VF de La ferme en folie, série animée pour enfants bourrée de références devant laquelle les parents aussi passent un bon moment. Dans un style plus trash, la série Family Guy, dont j’ai adapté deux saisons m’a également donné l’occasion de me creuser les méninges pour traduire des traits d’humour d’un goût parfois douteux. Pas toujours facile.

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A droite : adaptatrice qui vient de terminer un épisode plein de jeux de mots.

J’ai par ailleurs une formation littéraire assez classique, qui m’a menée à la traduction littéraire, exercice certes différent mais tout aussi passionnant, que je rapprocherais de la technique de voice-over. J’ai adapté ainsi un certain nombre de programmes, du documentaire au magazine en passant par la télé-réalité, mais à mon grand regret presque pas de documentaire animalier, alors que j’en suis très friande.

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Moi quand le lion rattrape la gazelle.

Enfin, j’ai eu le plaisir d’adapter en français avec mon frère, Jonathan, quatre titres d’un groupe dont les albums ont bercé mon adolescence : The Wedding Present. La joie d’entendre mon adaptation chantée par David Gedge n’a eu d’égal que celle de boire une bière avec lui après le concert.

Quand je ne traduis pas j’écris. Mes livres L’odeur de la ville mouillée, Bleu tatouage et Le bercail sont publiés aux éditions Gallimard, collection l’Arpenteur. Sur mon blog vous trouverez des textes inédits, nouvelles et non-fiction.

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